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Jeudi 27 avril 2006
 
Allemagne : deux morts lors du passage d'une tornade


2006-03-28 19:05:57


BERLIN, 28 mars (XINHUA) -- Une tornade a frappé lundi soir la ville allemande de Hambourg (nord), tuant deux personnes et privant 80 000 foyers d'électricité, a-t-on appris mardi de source officielle.

Trois grues ont été renversés au passage de la tornade et les deux personnes qui se trouvaient à l'intérieur ont été tuées.

La tempête a arraché le toit de plusieurs maisons dans le district du sud de Harbourg et retourné plusieurs voitures. L'électricité a été restaurée mardi matin. Fin

phenomenes anormaux, essais millitaire, haarp?????

Par falkor - Publié dans : L'ACTU
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Jeudi 27 avril 2006

Une publicité géante du Da Vinci Code agace le Vatican

                                                               
                                                             
Le Da Vinci Code continue d'irriter le Vatican. Il s'agit cette fois d'une publicité géante pour le film tiré du best-seller qui a recouvert la façade en travaux de l'église San Pantaleo, au coeur de Rome. Les autorités religieuses, furieuses, réclament son retrait et parlent de "provocation".

Opus Dei
Le Da Vinci Code attribue à l'Opus Dei un rôle important dans un complot visant à cacher la descendance d'une union entre Jésus Christ et la pècheresse Marie Madeleine. "Le Da Vinci Code n'est qu'une très intelligente opération commerciale, mais nous demandons au moins le respect des lieux de culte", a déclaré le père Adolfo Garcia Duran, recteur de la paroisse. "Nous avons demandé que la publicité soit retirée et nous attendons",

Propriété du Ministère
L'église San Pantaleo est en fait la la propriété du ministère de l'Intérieur, qui procède actuellement à des travaux et décide donc des publicités qui recouvrent éventuellement la façade. D'autres cas avaient déjà créé l'émoi dans la communauté religieuse. Mgr Garcia Duran demande donc "qu'au moins, le choix de la publicité se fasse en accord avec le curé de la paroisse".

Cannes
Le film américain The Da Vinci Code est l'adaptation du roman de Dan Brown, best-seller mondial. Réalisé par Ron Howard, il met en scène l'acteur américain Tom Hanks et la Française Audrey Tautou. La première projection public aura lieu le 19 mai lors du Festival de Cannes (France).
sources:7/7
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Jeudi 27 avril 2006

Le pouvoir chinois tente de récupérer Bouddha
Jean-Jacques Mével
15 avril 2006, (Rubrique International)

Quasi officiel, un congrès bouddhique révèle
l'inquiétude de Pékin face à la percée des Eglises chrétiennes «étrangères».


                                                 

DANS L'ESPOIR de satisfaire Bouddha et ses disciples, la République populaire sait arrondir les angles. La police de Hangzhou s'est initiée au karma et au nirvana afin d'accueillir dignement des centaines de moines et de nonnes venus en congrès des cinq continents. Quant au Palais du peuple, il s'orne pour quelques jours d'un paisible lotus couleur safran, plutôt que du blason rouge sang qui désigne d'ordinaire les imposantes demeures de l'Etat-Parti.

Le Forum bouddhique mondial, premier du genre, aurait pu choisir une destination plus tolérante. La Chine prohibe jusqu'à l'image du dalaï-lama, emprisonne les éditeurs clandestins de la Bible et jette dans les camps de l'oubli les adeptes de Falun Gong, la «secte diabolique». C'est l'invitation pressante de Pékin et aussi la foi déclarée de 100 millions de Chinois bouddhistes qui ont bousculé les réticences. Pour quatre jours, un bon millier de religieux, théologiens et experts venus de trente pays se sont donné rendez-vous à Hangzhou, verdoyante métropole du centre, puis au mont Putuo, l'un des sites sacrés du bouddhisme chinois. La police isole le Palais du peuple. Dans un temple tout proche, un moine local dit tout ignorer de l'événement.

Le forum international de Hangzhou est pourtant sans précédent. «La religion ? Bien sûr, que nous en avons besoin ! répond au Figaro Ye Xiaowen, figure du parti, numéro un de l'administration chinoise des Affaires religieuses et rouage essentiel des rapports compliqués que le régime entretient avec les croyances. L'objectif est de mobiliser toutes les forces positives, qu'il s'agisse des bouddhistes, des chrétiens, des musulmans ou des athées comme moi.» A l'approche de Pâques et d'une première visite du président Hu à la Maison-Blanche, le régime en serait presque à donner des leçons d'oecuménisme. Il faut cependant reconnaître qu'après vingt-cinq ans de croissance effrénée et de chacun-pour-soi, le vide spirituel légué par le maoïsme commence à se combler. Mieux éduquées, la Chine et sa nouvelle classe moyenne sont à la recherche de valeurs plus élevées que celles qu'a prescrites le marxisme officiel. C'est dans les grandes villes, comme à Hangzhou, que l'appel est le plus fort. L'essor économique a bénéficié aux 500 millions de citadins que compte désormais le pays. Mais ce sont aussi des déracinés, en quête de repères et de communautés à intégrer.

Un islam bridé et sans chef de file

Le parti unique l'a compris. Hu Jintao a fait son étendard de «l'harmonie», bien différente de la lutte de classes. Bouddha peut s'imaginer en terrain conquis s'il entend le dirigeant chinois décliner les «cinq équilibres», la doctrine de «l'émergence paisible» ou encore le récent catalogue officiel «des huit vices et des huit vertus». La devise du forum confirme une convergence : «L'harmonie du monde commence dans la paix de l'esprit.» Une autre question est de savoir qui récupère qui. La foi progresse en Chine, et personne ne peut négliger un réservoir de 1 300 millions d'âmes à sauver ou à réincarner. Entre les cultes, la compétition est lancée, avec, pour la dictature, la volonté de canaliser le courant plutôt que de s'y opposer à tout prix. «Le régime accorde une reconnaissance à la religion, mais il la souhaite solidement encadrée et espère obtenir la légitimité en retour», résume un diplomate.

Dans cette partie, le Bouddhisme occupe une place à part. «Présent en Chine depuis deux mille ans, il est enraciné dans l'histoire et dans la culture chinoises», explique Ye Xiaowen. Vue de Pékin, c'est aussi une religion paisible, soucieuse d'équilibre, bref la promesse «d'une transition tranquille pour une société où les tensions sont inévitables». Mieux vaut brûler de l'encens que de mettre le feu au siège local du Parti. Le bouddhisme, ce serait presque l'opium du peuple. A l'opposé de cette vision souriante se dessine un scénario moins consensuel. L'islam, rigoureusement bridé et sans chef de file, reste une préoccupation périphérique. Ce qui inquiète le régime, c'est la percée d'Eglises étrangères qui échappent à son contrôle. Et l'éventuelle émergence d'institutions religieuses concurrentes du parti de Mao, lui-même crispé sur un pouvoir temporel sans partage.

La fulgurante avancée des Eglises évangélistes entre dans la première catégorie : les Chinois se bercent du «rêve américain», y compris dans le domaine spirituel. Le pays compterait désormais de 50 à 80 millions de baptisés selon les estimations officieuses, mais les catholiques officiels et clandestins n'en représenteraient plus que le tiers, au mieux. Dans la seconde rubrique, celle des bêtes noires, s'impose le dalaï-lama, «sécessionniste borné» si l'on suit le portrait dressé à Pékin. Et, bien sûr, le Vatican, plus que suspect depuis le pontificat de Jean-Paul II et l'effondrement de l'empire soviétique. «Le PC peut-il accepter que les Chinois pratiquent en masse une religion qui ne serait pas chinoise ? s'interroge le théologien Ren Yanli, sous la double casquette de l'Académie des sciences à Pékin et de l'Université du Sacré-Coeur à Milan. Pour le régime, il n'y pas d'accord possible avec Benoît XVI s'il s'agit de permettre à l'Eglise catholique de prospérer aussi vite que les évangélistes.»

Une autre question est de savoir si le bouddhisme chinois est un bon contre-feu. A Hangzhou, quelques fausses notes permettent d'en douter. Le régime a montré qu'il garde la main lourde en propulsant sur cette scène internationale le jeune Gyaincain Norbu, 16 ans, imposé en 1995 comme le 11epanchen-lama, contre le choix du chef tibétain en exil. Les dignitaires étrangers l'ont délibérément boudé. Les huit «vénérables» qui parrainent le forum, assistés par de jeunes moines, voire poussés en chaise roulante, projettent de leur côté une image pathétique dans la nation la plus dynamique de la planète. Avant d'être promu culte semi-officiel, le bouddhisme reste aux yeux de nombreux Chinois la religion des femmes et du troisième âge. Rencontrée à Hangzhou, Wu Gue résume : «Ma mère se prosterne au temple pendant que mon fils lit l'Evangile.»


Quasi officiel, un congrès bouddhique révèle l'inquiétude de Pékin face à la percée des Eglises chrétiennes «étrangères».




DANS L'ESPOIR de satisfaire Bouddha et ses disciples, la République populaire sait arrondir les angles. La police de Hangzhou s'est initiée au karma et au nirvana afin d'accueillir dignement des centaines de moines et de nonnes venus en congrès des cinq continents. Quant au Palais du peuple, il s'orne pour quelques jours d'un paisible lotus couleur safran, plutôt que du blason rouge sang qui désigne d'ordinaire les imposantes demeures de l'Etat-Parti.

Le Forum bouddhique mondial, premier du genre, aurait pu choisir une destination plus tolérante. La Chine prohibe jusqu'à l'image du dalaï-lama, emprisonne les éditeurs clandestins de la Bible et jette dans les camps de l'oubli les adeptes de Falun Gong, la «secte diabolique». C'est l'invitation pressante de Pékin et aussi la foi déclarée de 100 millions de Chinois bouddhistes qui ont bousculé les réticences. Pour quatre jours, un bon millier de religieux, théologiens et experts venus de trente pays se sont donné rendez-vous à Hangzhou, verdoyante métropole du centre, puis au mont Putuo, l'un des sites sacrés du bouddhisme chinois. La police isole le Palais du peuple. Dans un temple tout proche, un moine local dit tout ignorer de l'événement.

Le forum international de Hangzhou est pourtant sans précédent. «La religion ? Bien sûr, que nous en avons besoin ! répond au Figaro Ye Xiaowen, figure du parti, numéro un de l'administration chinoise des Affaires religieuses et rouage essentiel des rapports compliqués que le régime entretient avec les croyances. L'objectif est de mobiliser toutes les forces positives, qu'il s'agisse des bouddhistes, des chrétiens, des musulmans ou des athées comme moi.» A l'approche de Pâques et d'une première visite du président Hu à la Maison-Blanche, le régime en serait presque à donner des leçons d'oecuménisme. Il faut cependant reconnaître qu'après vingt-cinq ans de croissance effrénée et de chacun-pour-soi, le vide spirituel légué par le maoïsme commence à se combler. Mieux éduquées, la Chine et sa nouvelle classe moyenne sont à la recherche de valeurs plus élevées que celles qu'a prescrites le marxisme officiel. C'est dans les grandes villes, comme à Hangzhou, que l'appel est le plus fort. L'essor économique a bénéficié aux 500 millions de citadins que compte désormais le pays. Mais ce sont aussi des déracinés, en quête de repères et de communautés à intégrer.

Un islam bridé et sans chef de file

Le parti unique l'a compris. Hu Jintao a fait son étendard de «l'harmonie», bien différente de la lutte de classes. Bouddha peut s'imaginer en terrain conquis s'il entend le dirigeant chinois décliner les «cinq équilibres», la doctrine de «l'émergence paisible» ou encore le récent catalogue officiel «des huit vices et des huit vertus». La devise du forum confirme une convergence : «L'harmonie du monde commence dans la paix de l'esprit.» Une autre question est de savoir qui récupère qui. La foi progresse en Chine, et personne ne peut négliger un réservoir de 1 300 millions d'âmes à sauver ou à réincarner. Entre les cultes, la compétition est lancée, avec, pour la dictature, la volonté de canaliser le courant plutôt que de s'y opposer à tout prix. «Le régime accorde une reconnaissance à la religion, mais il la souhaite solidement encadrée et espère obtenir la légitimité en retour», résume un diplomate.

Dans cette partie, le Bouddhisme occupe une place à part. «Présent en Chine depuis deux mille ans, il est enraciné dans l'histoire et dans la culture chinoises», explique Ye Xiaowen. Vue de Pékin, c'est aussi une religion paisible, soucieuse d'équilibre, bref la promesse «d'une transition tranquille pour une société où les tensions sont inévitables». Mieux vaut brûler de l'encens que de mettre le feu au siège local du Parti. Le bouddhisme, ce serait presque l'opium du peuple. A l'opposé de cette vision souriante se dessine un scénario moins consensuel. L'islam, rigoureusement bridé et sans chef de file, reste une préoccupation périphérique. Ce qui inquiète le régime, c'est la percée d'Eglises étrangères qui échappent à son contrôle. Et l'éventuelle émergence d'institutions religieuses concurrentes du parti de Mao, lui-même crispé sur un pouvoir temporel sans partage.

La fulgurante avancée des Eglises évangélistes entre dans la première catégorie : les Chinois se bercent du «rêve américain», y compris dans le domaine spirituel. Le pays compterait désormais de 50 à 80 millions de baptisés selon les estimations officieuses, mais les catholiques officiels et clandestins n'en représenteraient plus que le tiers, au mieux. Dans la seconde rubrique, celle des bêtes noires, s'impose le dalaï-lama, «sécessionniste borné» si l'on suit le portrait dressé à Pékin. Et, bien sûr, le Vatican, plus que suspect depuis le pontificat de Jean-Paul II et l'effondrement de l'empire soviétique. «Le PC peut-il accepter que les Chinois pratiquent en masse une religion qui ne serait pas chinoise ? s'interroge le théologien Ren Yanli, sous la double casquette de l'Académie des sciences à Pékin et de l'Université du Sacré-Coeur à Milan. Pour le régime, il n'y pas d'accord possible avec Benoît XVI s'il s'agit de permettre à l'Eglise catholique de prospérer aussi vite que les évangélistes.»

Une autre question est de savoir si le bouddhisme chinois est un bon contre-feu. A Hangzhou, quelques fausses notes permettent d'en douter. Le régime a montré qu'il garde la main lourde en propulsant sur cette scène internationale le jeune Gyaincain Norbu, 16 ans, imposé en 1995 comme le 11epanchen-lama, contre le choix du chef tibétain en exil. Les dignitaires étrangers l'ont délibérément boudé. Les huit «vénérables» qui parrainent le forum, assistés par de jeunes moines, voire poussés en chaise roulante, projettent de leur côté une image pathétique dans la nation la plus dynamique de la planète. Avant d'être promu culte semi-officiel, le bouddhisme reste aux yeux de nombreux Chinois la religion des femmes et du troisième âge. Rencontrée à Hangzhou, Wu Gue résume : «Ma mère se prosterne au temple pendant que mon fils lit l'Evangile.»


Quasi officiel, un congrès bouddhique révèle l'inquiétude de Pékin face à la percée des Eglises chrétiennes «étrangères».




DANS L'ESPOIR de satisfaire Bouddha et ses disciples, la République populaire sait arrondir les angles. La police de Hangzhou s'est initiée au karma et au nirvana afin d'accueillir dignement des centaines de moines et de nonnes venus en congrès des cinq continents. Quant au Palais du peuple, il s'orne pour quelques jours d'un paisible lotus couleur safran, plutôt que du blason rouge sang qui désigne d'ordinaire les imposantes demeures de l'Etat-Parti.

Le Forum bouddhique mondial, premier du genre, aurait pu choisir une destination plus tolérante. La Chine prohibe jusqu'à l'image du dalaï-lama, emprisonne les éditeurs clandestins de la Bible et jette dans les camps de l'oubli les adeptes de Falun Gong, la «secte diabolique». C'est l'invitation pressante de Pékin et aussi la foi déclarée de 100 millions de Chinois bouddhistes qui ont bousculé les réticences. Pour quatre jours, un bon millier de religieux, théologiens et experts venus de trente pays se sont donné rendez-vous à Hangzhou, verdoyante métropole du centre, puis au mont Putuo, l'un des sites sacrés du bouddhisme chinois. La police isole le Palais du peuple. Dans un temple tout proche, un moine local dit tout ignorer de l'événement.

Le forum international de Hangzhou est pourtant sans précédent. «La religion ? Bien sûr, que nous en avons besoin ! répond au Figaro Ye Xiaowen, figure du parti, numéro un de l'administration chinoise des Affaires religieuses et rouage essentiel des rapports compliqués que le régime entretient avec les croyances. L'objectif est de mobiliser toutes les forces positives, qu'il s'agisse des bouddhistes, des chrétiens, des musulmans ou des athées comme moi.» A l'approche de Pâques et d'une première visite du président Hu à la Maison-Blanche, le régime en serait presque à donner des leçons d'oecuménisme. Il faut cependant reconnaître qu'après vingt-cinq ans de croissance effrénée et de chacun-pour-soi, le vide spirituel légué par le maoïsme commence à se combler. Mieux éduquées, la Chine et sa nouvelle classe moyenne sont à la recherche de valeurs plus élevées que celles qu'a prescrites le marxisme officiel. C'est dans les grandes villes, comme à Hangzhou, que l'appel est le plus fort. L'essor économique a bénéficié aux 500 millions de citadins que compte désormais le pays. Mais ce sont aussi des déracinés, en quête de repères et de communautés à intégrer.

sources: lefigaro


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tourmenté est celui qui sait, car il sait qu'il ne sait pas tout et qu'il ne saura jamais rien.

Par falkor - Publié dans : L'ACTU
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Jeudi 27 avril 2006

Un télescope pour traquer les extraterrestres
Par Christophe Olry, Futura-Sciences, le 13/04/2006 à 16h55




Mardi dernier, la Planetary Society a présenté son nouveau télescope, basé à l’observatoire d’Harvard, dans le Massachusetts. Son objectif : détecter des signaux lumineux extraterrestres !

Après le radiotélescope d’Arecibo à Porto-Rico, conçu pour écouter l’univers, et le projet SETI, c’est au tour du télescope d’Harvard d’ouvrir les yeux à la recherche de signes de vie extraterrestres. 


                                                                                                    

Un télescope conçu pour rechercher des intelligences extraterrestres

Le télescope dédié à la recherche d’E.T., équipé d’un miroir sphérique de 183 centimètres, occupait déjà les locaux de l’observatoire d’Oak Ridge depuis 2003. Mais c’est avec l’installation d’un ensemble de détecteurs ultrasensibles qu’il pourra remplir pleinement sa mission, et détecter des éclairs d’un milliardième de seconde (soit d'une durée 500.000 fois plus courte qu’un clignement de paupières). Grâce à ses « tubes photomultiplicateurs », il pourra en outre couvrir une zone de la voûte céleste 100.000 fois plus vaste que celle couverte par l’équipement d’origine. Enfin, ses puces électroniques lui permettront de traiter plus de trois mille milliards d'informations par seconde.

« Envoyer un signal laser à travers le cosmos serait un moyen logique pour les extraterrestres de nous contacter. Mais, jusqu’à aujourd’hui, nous n’étions pas équipés pour recevoir un tel signal », a déclaré Bruce Betts, directeur de la Planetary Society.

Cette installation a coûté 400.000 dollars, donc beaucoup moins que les télescopes utilités actuellement par les astronomes, mais son inauguration n’a pas manqué de susciter des commentaires, voire des critiques. « Si j’étais un parieur, je miserais plutôt sur un signal radio que sur un signal lumineux », a ajouté Paul Horowitz, le physicien de Harvard à la tête du projet SETI.

Il n’empêche que les radiotélescopes tendent leurs oreilles depuis près de vingt ans, et n’ont toujours rien entendu en provenance des extraterrestres. Peut-être qu’avec des yeux, ces derniers seront plus visibles !


sources: Futurascience

ca bulle

Par falkor - Publié dans : L'ACTU
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Jeudi 27 avril 2006

"Da Vinci Code" : l'Opus Dei demande un avertissement


"Merci de préciser que le film de Ron Howard est une fiction". C'est en gros ce que demande dans un courrier l'organisation conservatrice catholique au studio Sony-Columbia. "Da Vinci Code", version film, est présenté en ouverture à Cannes le 17 mai et sort dans la foulée dans le monde entier.


Créé le 18 avril 2006
Mis à jour le 18 avril 2006 à 18h00

L'Opus Dei a indiqué mardi à l'AFP avoir écrit à Sony-Columbia pour prier le producteur d'avertir que le film Da Vinci Code, qui sera présenté le 17 mai en ouverture du Festival de Cannes, est une "fiction". Dans un courrier du 6 avril au producteur japonais, l'Opus Dei estime que l'insertion d'un "avertissement au début du film clarifiant qu'il s'agit d'une oeuvre de fiction et toute ressemblance avec la réalité une pure coïncidence" constituerait "un geste de respect envers la figure de Jésus Christ, l'histoire de l'Eglise et les croyances religieuses des spectateurs".

L'organisation catholique conservatrice estime que le best-seller du Britannique Dan Brown dont est tiré le film, "déforme la figure du Christ", en "mêlant réalité et fiction, de sorte qu'on ne distingue pas à la fin la frontière entre les faits historiques et les faits inventés". De nombreux historiens ont dénoncé les invraisemblances du roman. L'Opus Dei, qui joue un rôle sombre dans le "Da Vinci Code", souligne que cette oeuvre "soutient que la foi chrétienne se base sur un grand mensonge et que l'Eglise catholique a employé pendant des siècles des moyens criminels et violents pour maintenir les gens dans l'ignorance".

"Da Vinci Code" décrit un jeu de piste meurtrier entre Paris, Rome et Londres sur les traces de la descendance d'une fille putative de Jésus et de la pécheresse Marie-Madeleine, dans lequel l'Opus Dei use de tous les moyens, y compris un assassin, pour éviter que la vérité n'éclate. Doté d'un budget de 100 millions de dollars, le film réunit l'Américain Tom Hanks qui incarne le personnage principal de Robert Langdon, les Français Audrey Tautou et Jean Reno.

Fondé en 1928 par l'Espagnol José Maria Escriva de Balaguer, l'Opus Dei est une puissante organisation conservatrice catholique qui compte quelque 80.000 membres dans le monde, essentiellement laïcs. Il a ouvert récemment un bureau d'information à Montréal pour mieux se faire connaître et réfuter la mauvaise publicité que lui fait le "Da Vinci Code".

(Photo : Tom Hanks et Audrey Tautou dans le film "Da Vinci Code" - DR)

sources: LCI

Par falkor - Publié dans : L'ACTU
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