CONCOURS POEMES

Vendredi 13 mai 2005 5 13 /05 /2005 00:00

LA GAGNANTE DU CONCOUR EST : MAGNA REGENTE!!!!   BRAVO!!!!

 

VOICI SON POEME:

la nuit

la nuit tombe svelte et légère
comme une jeune fille légère
elle inspire paix et dignité
à tous le coeurs tourmentés

lorsqu'elle pointe le bout du nez
nos âmes se mettent à rêver
pour oublier la misère
de cette terre pleine de haine et de guerre

on lui fait confiance
pour nous faire retomber en enfance
car avec élégance
elle nous enlève toute méfiance

elle emporte au paradis
les malades endormis
mêmesi on ne lui a pas permis
et que cela nous nuit

sinon elle est belle et étincellante
comme une étoile filante
elle s'esquive dès que le soleil arrive

fait le 5/05/05
 
 
 
BRAVO  BRAVO BRAVO
 
 
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celui de NIRNAETH
 
Une nuit

quand le soleil rougit
de ne voir que toi,
que la douceur vit
alors te voilà.
Tu traines lentement
cette vieille cape bleue,
et tout doucement
parmis les étoiles,
ton visage blanc
vient et nous voile.
suivit cette nuit,
la lune te sourit.
 
_______________________________
 
 
 
celui de MERLIN
 
douce nuit douce nuit

incontournable fatalité,
mère de fraicheur et de volupté
femme celeste que la lune représente
dans son éternelle queste et qui chaque matin enfante
tel un nouveau né sans pareil,
une belle journée de soleil
avant de s'effacer et de mourir
telle une femme vieille et fatiguée
qui au matin encore aspire à d'eternnelles jeunesses
car naitre et perir tel est sa prouesse
le cri du mâtin à la lune,
sonne le glas de l'aurore brune
puisse la deesse aux pâleurs d'argent,
chaque soir de ses élants
dechirer la nuit d'onix qui nous assomme
pour blanchir de ses traits l'ardoise des toits et le coeur sombre des hommes
grande mère lune, puisse à jamais ton regard bienfaisant
amener les lumières des halles d'asgard
en mon coeur ainsi qu'en celui qui m'écoute
douce nuit douce nuit...........

à jera et à inguz
 
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Par falkor - Publié dans : CONCOURS POEMES
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Lundi 4 septembre 2006 1 04 /09 /2006 15:35
J'entends le Tonnerre au loin, je vois la Foudre zébrer le ciel, la Pluie tombe violemment sur la Terre, le Vent se déchaîne à en emporter le toit des chaumières. La Nature s'emporte dans un concert de sonorités brutales, le Ciel privé de sa Lune par le noir des Nuages devient de plus en plus effrayant. J'entends les Arbres grinçer sous les assauts de la Tempête, le Peuple, le regard tendu rivé vers le Ciel attend dans un silence religieux la fin de l'Orage.
Au fur et à mesure le Tonnerre se rapproche, faisant trembler le Sol et les Montagnes, devenant assourdissant et oppressant, les Animaux courent rapidement dans la Forêt pour trouver un abris qui les protègera.
J'entends des cris de rage en fond sonore, accompagnant la fureur des Eléments, leur apportant plus de force et d'intensité. Des roulements de roues se font entendre et deviennent bientôt aussi puissants que le bruit de l'Orage.

Soudain, je vois les lourds Nuages noirs se fendre et s'écarter dans un trou de lumière aveuglante et innondant la plaine d'une clarté intolérable. Les cris se font encore plus rauques et plus assourdissants, le courroux venu des Cieux sera sans aucune clémence. Le Ciel se déchire encore une dernière fois dans une violence sans nom, deux grands boucs font leur apparition, de la fumée sortant par leurs naseaux et une rage mal contrôlée se lit dans leurs yeux, à leur suite un chariot immense et somptueusement décoré porte un géant hirsute et terrifiant. Une énorme barbe rousse tombe sur sa poitrine nue et musclée, ses cheveux de la même couleur volent à travers le Vent, son visage paraît buriné par le temps et par les guerres, ses yeux d'un bleu profond sont froids comme un Hiver éternel, une main tenant les rennes de sa monture et l'autre tenant fermemant Mjollnir, l'instrument de sa colère et le fruit d'une alliance avec le Trouble-Fête.

Je vois ce guerrier qu'on appelle Thor, père des paysans, pourfendeur de géants, debout sur son char, les éclairs éblouissants son visage par intermittence. Je vois le Fils d'Odin le Sage en Midgard, venant achever sa besogne. Cette Nuit, des Rivières de sang couleront à flots, plus grandes encore que tous les Fleuves et tous les Torrents, loués soient les Fils d'Asgard, loués soient leur Divine Quête! Le visage de Midgard en sera à jamais changé.
Les enfants de la Terre du Milieu perçoivent les prémices de leur propre crépuscule, les mains jointent, sanglotant, ils savent qu'ils ne peuvent se soustraire au Wyrd qui aura toujours le dernier mot.

Par Redstone - Publié dans : CONCOURS POEMES
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